Refoulement
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SC C'est refuser de voir, ou rejeter, ou oublier, consciemment
ou inconsciemment, des événements pénibles
de la vie. Leur accumulation dans l'Inconscient
constitue une véritable bombe prête à exploser
à tous moments.
PP Le refoulement peut concerner tous les
événements de la vie, et pas seulement les traumatismes
et conflits de l'enfance. Le refoulement consommant de l'énergie,
l'Esprit en est privé d'autant, jusqu'au blocage apparemment
inexplicable.
En l'état actuel de nos travaux, la résolution
réside en une réévaluation mesurée de
tous les événements rejetés, qui nécessite
souvent une révision des schémas de pensée
installés dans l'Esprit.
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SC Spectacle involontaire se produisant durant le sommeil.
PP Reflète sous des formes transformées,
symbolisées, les aspects les plus divers, psychologiques,
quotidiens, de la vie du rêveur. Situant les problèmes,
il inclut parfois les voies de résolution. Moyen d'investigation
incontournable, mais difficile, sinon impossible à déchiffrer
soi même.
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Santé mentale (v. Maladie mentale, Psychosomatique)
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PP Il y a parallélisme
entre Santé Mentale, Maladie Mentale et la manière dont
on conduit sa vie, ce qui peut s'évaluer globalement suivant
7 critères :
- Satisfaction de vivre. Opposée : état d'insatisfaction
ou de tristesse ou d'ennui constants.
- Bonne adaptation relationnelle et affective. Opposée
: adaptation relationnelle difficile et sans plaisir.
- Adaptation aux nécessités matérielles.
Opposée : incapacité de s'assumer.
- Bonne influence sur autrui. Opposée : critère
sournois, l'intéressé se porte bien, mais sa femme
est dépressive, ses enfants sont caractériels ou
schizophrènes, même le poil du chat est terne.
- Bonne santé générale. Opposée
: maux physiques constants. Sauf lésion ou maladie caractérisée,
il y a un certain rapport entre le bon fonctionnement de l'Esprit,
et celui du corps.
- Sauf atteinte physique caractérisée, pas de dégradation
notable de l'intelligence avec l'âge. Les activités
de l'Esprit tendent à maintenir un bon équilibre
mental, et même à l'enrichir avec les années.
Ceci peut s'appliquer au physique, dans la mesure où la
conscience du corps inclut le courage de l'entretenir. Opposée:
déchéance et gâtisme.
- Pas de médicament psychotrope (un Esprit en bonne santé
ne les supporte généralement pas ) ni d'hospitalisation
psychiatrique.
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SC Repli intérieur, jusqu'à la perte
totale de contact avec l'extérieur. Hallucinations, gestes
de violence déments. États de folie à l'état
pur. Se manifeste particulièrement entre 15 et 25 ans. Pathologie
majeure dont les symptômes (états délirants) son
hautement maîtrisés par la chimiothérapie,
mais dont la logique et les voies de résolution tiennent en
échec la médecine depuis des décennies.
PP Résultat de la rencontre de l'exagération
de caractéristiques innées (Introversion, non-Emotivité,
et non-Activité),
ou d'un déséquilibre des Fonctions
voire d'une éducation inadaptée.
Le problème de fond et la résolution ne dépendent
pas de la symptomatologie mais de la capacité potentielle de
réceptivité, d'initiative et d'action de la personne.
En l'état actuel de nos travaux, il apparaît que
la résolution est d'autant plus difficile que le trouble est
installé et traité chimiquement depuis longtemps, et
d'autant plus facile et rapide qu'il est récent. Pris dès
les signes avant-coureurs (méconnus par la Médecine)
et avec la collaboration du milieu, le trouble n'aura pas lieu ; la
difficulté étant que ces signes apparaissent souvent
tout-à-fait satisfaisants : tranquillité, assiduité
au travail ou crise d'adolescence.
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Schizophrénie paranoïde (v. Paranoïa)
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SC Coupure entre l'imaginaire et la réalité,
idées démentielles, hallucinations que le sujet entend
mettre en application ( s'il "voit le diable" chez une personne,
il tentera de l'exécuter). Si la Médecine
en ignore la logique (celle qui explique l'existence des dictateurs
sanguinaires) la chimiothérapie prend ici toute sa valeur pour
neutraliser des individus dangereux.
PP A la différence de la Schizophrénie
essentiellement introvertie, la Schizophrénie Paranoïde
se manifeste chez des sujets dont l'imagination et les délires
introvertis se projettent vers l'extérieur. Se construit souvent
sur des éducations manichéennes, notamment mystiques,
c'est à dire opposant sans nuance les symboliques du bien,
et du mal à détruire, appuyée sur la certitude
d'être La Vérité, ou chargé de mission
divine.
En l'état actuel de nos travaux, c'est la pathologie
la plus difficile à maîtriser. La résolution dépendant
de la réceptivité potentielle du sujet. Nous avons vu
des miracles: un réputé "fou-furieux" plusieurs
fois interné, à l'intelligence psychologique affûtée,
maîtrisant sa pathologie en moins de 10 séances. Mais,
ce n'est pas la règle !
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SC Tout ce qui se rapporte au sexe et aux activités sexuelles
physiquement ou physiologiquement parlant.
PP a) La sexualité est une des composantes
de la relation amoureuse. Vécue
isolément et de manière habituelle, elle induit un
certain déséquilibre dans la mesure où le sentiment
est absent, ou se dessèche, ce qui peut à la longue
conduire à l'impuissance.
b) Elle a ses exigences : tandis que l'homme peut se satisfaire
d'un acte bref (quelques minutes), la femme de manière générale,
son plaisir étant progressif, ne peut pas plus s'en satisfaire
que de l'absence de tendresses.
c) Elle a ses particularité: Si le fonctionnement masculin
est quelque peu standard - érection, pénétration,
éjaculation - celui de la femme ne l'est pas.
- Si certaines ont naturellement des orgasmes successifs (plusieurs
en une demi heure) sans interruption du désir , d'autres,
comme les hommes, orgasme obtenu, voient le désir disparaître.
- Si certaines obtiennent l'orgasme par l'acte sexuel, d'autres
ne l'obtiennent que par une stimulation clitoridienne. Mais le goût
pour l'amour, l'intensité du plaisir amoureux, se mesurent
non à la forme, à la manière, ou au nombre
des orgasmes - souvent plaisir automatique sans plaisir - mais à
la magie des ressentis physiques et affectifs.
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Souffrance (v. Névrose)
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SC Faute d'en
éclairer assurément la logique, la souffrance névrotique,
par opposition à celle liée aux malheurs concrets (
deuil par exemple ), reste la préoccupation centrale, le leit-motiv,
tant du patient que de la Psychiatrie et de nombre de psychothérapies.
La souffrance obligée fait même partie de la cure psychanalytique.
PP Comme
elle n'est qu'un symptôme, nous l'ignorons presque. Car pour
le patient, à la souffrance lancinante succède rapidement
la connaissante rassurante et l'effort enrichissant pour comprendre
et résoudre. La masquer par les psychotropes,
c'est étouffer la cloche d'alarme, tandis que se développe
l'incendie. |
Spasmophilie (v. Hystérie)
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SC "Tendance héréditaire aux
crises de tétanie". La Médecine
qui reste sans explication se limite au constat d'un manque de calcium
ou de magnésium.
PP
Elle s'inscrit dans les manifestations - inexplicables! - de l'Hystérie
qui ne peuvent se comprendre qu'au travers de la connaissance du jeu
précis des Structures, et particulièrement des Fonctions
Sensation et Pensée. En l'absence d'explications, la violence
des Emotions ressenties sensoriellement, annihile toute forme de Pensée.
Les crises peuvent correspondre à un conflit (de choix par
exemple) souvent évident, mais dont la victime n'a pas conscience.
En l'état actuel de nos travaux, la compréhension
par le patient de la logique du phénomène permet parfois
de voir cesser les crises dès la première séance.
Mais la résolution véritable reste la structuration
satisfaisante de la personne qui exige entre 15 et 30 séances.
Conséquence psycho-somatique
: le progrès psychologique normalise l'assimilation du calcium
et du magnésium.
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Stress
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SC État de tension en relation avec les événements
de la vie, intérieurs et extérieurs.
PP Mot à ne jamais employer, car il
n'explique rien. On peut être stressé parce qu'on est
impatient d'aller chercher le milliard gagné au loto. La résolution
réside en une juste évaluation et acceptation des événements,
et particulièrement du temps nécessaire... |
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| Vision de la réalité au travers des idées
et sentiments personnels. Opposée à Objectivité
qui est la vision mesurée de la réalité. |
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SC. Malheur permanent, invisible, incompréhensible,
- souvent même pour le désespéré lui-même
- désespoir ponctuel lié à un événement
douloureux, appel au secours, inconscience des drogués (drogués
psychiatrique inclus), vieillesse ou infirmité, kamikaze. Les
racines des états suicidaires sont diverses, et de nos jours
particulièrement inquiétantes chez les adolescents.
PP En l'état actuel de nos travaux,
prévenir le suicide, au même titre que prévenir
ou résoudre une dépression (souvent à l'origine
du suicide ou de la tentative) ou toute autre problématique
psychologique, c'est comprendre la personne dans son originalité
hors des idées reçues, ce qui passe nécessairement
par la connaissance des structures, et
notamment de la Caractérologie.
L'endormissement momentanément rassurant du mal-être
par la chimiothérapie accroît à terme le risque
suicidaire. |
Symptômes
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SC. Phénomène ou signe
particulier provoqué dans l'organisme par un état de
maladie.
PP Les symptômes ou les ensembles
de symptômes (angoisse, dépression,
spasmophilie par ex. ) ne sont que
des indicateurs, des voyants sur le tableau de bord qui signalent
que quelque chose ne va pas dans la "machinerie"
complexe de l'Esprit humain.
Faute den connaitre les structures, la
médecine entend soulager le patient en gommant les symptômes
sans comprendre ce qu'ils indiquent laissant ainsi la porte ouverte
au développement de la perturbation et... à de nouveaux
symptômes !
Or, tout travail psychologique efficace, tend naturellement à
éliminer les symptômes gênants. |
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